Перевод песни Contre ceux d’en haut (Le roi soleil)

Contre ceux d’en haut


Против тех, кто наверху
Pour une couronne qu’on aura pas,
Un jour meilleur qui ne viens pas,
Des champs de blé pillés cent fois
Au nom d’une croix qui fait sa loi,
Pour une justice qu’ils ont fait taire
Sous les cris sourds de nos prières,
Au noeud coulant d’une main de fer
Qui nous étrangle quand on la sert,
Je suis de ceux qui n’ont qu’un choix,
Franchir le mur du dernier pas,
Je suis l’echo, je suis la voix
De tout ces gens qu’on dit d’en bas
Contre ceux d’en haut
C’est contre ceux d’en haut
A mains nues s’il le faut
Qu’on gagnera notre place
Contre ceux d’en haut
c’est contre leurs égos
que nous devons faire face
c’est nous contre ceux d’en haut
Pour une couronne qu’on récupère,
Un jour meilleur qui reste à faire,
Des chants qui se relèvent de terre
Au pied d’une croix sans cimetière
Pour l’injustice qu’en finit pas
De nous briser entre ses doigts,
Un bras de fer, un gant de soie
Sur ce qu’on perd et qu’on a pas,
On est de ceux qui ont ouvert
Une autre voie, une nouvelle ère
On est l’écho, le souffle d’air
de tout ces gens qu’on dit à terre
Contre ceux d’en haut
C’est contre ceux d’en haut
A mains nues s’il le faut
Qu’on gagnera notre place
Contre ceux d’en haut
c’est contre leurs égos
que nous devons faire face
c’est nous contre ceux d’en haut
Contre ceux d’en haut
C’est contre ceux d’en haut
A mains nues s’il le faut
Qu’on gagnera notre place
Contre ceux d’en haut
c’est contre leurs égos
que nous devons faire face
c’est nous contre ceux d’en haut
Contre ceux d’en haut
C’est contre ceux d’en haut
A mains nues s’il le faut
Qu’on gagnera notre place
Contre ceux d’en haut
c’est contre leurs égos
que nous devons faire face
c’est nous contre ceux d’en haut
За корону, которую мы не получим,
Лучшие дни, которые не наступают,
Пшеничные поля, сто раз разграбленные,
Во имя креста, который делает, что хочет.
За справедливость, которую они задавили
В глухих стонах наших молитв
Удавкой в железной руке,
Которая начинает душить, стоит только ее пожать.
Я из тех, у кого один только путь –
Перейти грань (пробить стену),
Сделав отчаянный шаг.
Я отзвук, я голос людей «из низов».
Герцог де Бофор и Изабелла:
Против тех, кто наверху,
У тех, кто наверху
Если потребуется, голыми руками
Мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
С их эго
Мы должны столкнуться лицом к лицу,
Ведь это мы против тех, кто наверху.
За корону, которую мы восстановим,
Лучшие дни, которых еще нужно добиться,
Песни, что доносятся с земли
У подножья креста без кладбища.
За несправедливость, которая продолжает
Давить нас между пальцев
Железной руки в шелковой перчатке
Сомкнувшейся надо всем, что мы теряем
И тем, что нам не принадлежит
Мы из тех, кто открыли
Иной путь, новую эпоху
Мы отголосок, мы вздох
Всех людей, которые «на земле»
Против тех, кто наверху,
У тех, кто наверху
Если потребуется, голыми руками
Но мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
С их эго
Мы должны столкнуться лицом к лицу,
Ведь это мы против тех, кто наверху.
Против тех, кто наверху,
У тех, кто наверху
Если потребуется, голыми руками
Но мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
С их эго
Мы должны столкнуться лицом к лицу,
Ведь это мы против тех, кто наверху.
У тех, кто наверху.
Если потребуется, голыми руками,
Но мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
У тех, кто наверху
Если потребуется, голыми руками,
Но мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
С их эго
Мы должны столкнуться лицом к лицу,
Ведь это мы против тех, кто наверху.
Pour une couronne qu’on aura pas,
Un jour meilleur qui ne viens pas,
Des champs de blé pillés cent fois
Au nom d’une croix qui fait sa loi,
Pour une justice qu’ils ont fait taire
Sous les cris sourds de nos prières,
Au noeud coulant d’une main de fer
Qui nous étrangle quand on la sert,
Je suis de ceux qui n’ont qu’un choix,
Franchir le mur du dernier pas,
Je suis l’echo, je suis la voix
De tout ces gens qu’on dit d’en bas
Contre ceux d’en haut
C’est contre ceux d’en haut
A mains nues s’il le faut
Qu’on gagnera notre place
Contre ceux d’en haut
c’est contre leurs égos
que nous devons faire face
c’est nous contre ceux d’en haut
Pour une couronne qu’on récupère,
Un jour meilleur qui reste à faire,
Des chants qui se relèvent de terre
Au pied d’une croix sans cimetière
Pour l’injustice qu’en finit pas
De nous briser entre ses doigts,
Un bras de fer, un gant de soie
Sur ce qu’on perd et qu’on a pas,
On est de ceux qui ont ouvert
Une autre voie, une nouvelle ère
On est l’écho, le souffle d’air
de tout ces gens qu’on dit à terre
Contre ceux d’en haut
C’est contre ceux d’en haut
A mains nues s’il le faut
Qu’on gagnera notre place
Contre ceux d’en haut
c’est contre leurs égos
que nous devons faire face
c’est nous contre ceux d’en haut
Contre ceux d’en haut
C’est contre ceux d’en haut
A mains nues s’il le faut
Qu’on gagnera notre place
Contre ceux d’en haut
c’est contre leurs égos
que nous devons faire face
c’est nous contre ceux d’en haut
Contre ceux d’en haut
C’est contre ceux d’en haut
A mains nues s’il le faut
Qu’on gagnera notre place
Contre ceux d’en haut
c’est contre leurs égos
que nous devons faire face
c’est nous contre ceux d’en haut
За корону, которую мы не получим,
Лучшие дни, которые не наступают,
Пшеничные поля, сто раз разграбленные,
Во имя креста, который делает, что хочет.
За справедливость, которую они задавили
В глухих стонах наших молитв
Удавкой в железной руке,
Которая начинает душить, стоит только ее пожать.
Я из тех, у кого один только путь –
Перейти грань (пробить стену),
Сделав отчаянный шаг.
Я отзвук, я голос людей «из низов».
Герцог де Бофор и Изабелла:
Против тех, кто наверху,
У тех, кто наверху
Если потребуется, голыми руками
Мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
С их эго
Мы должны столкнуться лицом к лицу,
Ведь это мы против тех, кто наверху.
За корону, которую мы восстановим,
Лучшие дни, которых еще нужно добиться,
Песни, что доносятся с земли
У подножья креста без кладбища.
За несправедливость, которая продолжает
Давить нас между пальцев
Железной руки в шелковой перчатке
Сомкнувшейся надо всем, что мы теряем
И тем, что нам не принадлежит
Мы из тех, кто открыли
Иной путь, новую эпоху
Мы отголосок, мы вздох
Всех людей, которые «на земле»
Против тех, кто наверху,
У тех, кто наверху
Если потребуется, голыми руками
Но мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
С их эго
Мы должны столкнуться лицом к лицу,
Ведь это мы против тех, кто наверху.
Против тех, кто наверху,
У тех, кто наверху
Если потребуется, голыми руками
Но мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
С их эго
Мы должны столкнуться лицом к лицу,
Ведь это мы против тех, кто наверху.
У тех, кто наверху.
Если потребуется, голыми руками,
Но мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
У тех, кто наверху
Если потребуется, голыми руками,
Но мы отвоюем себе место.
Против тех, кто наверху,
С их эго
Мы должны столкнуться лицом к лицу,
Ведь это мы против тех, кто наверху.
Помогите с домашним заданием по французскому языку, пожалуйста!
Répondez aux questions ci-dessous.
1. Qui est Benoît Chamoux?
2. Pourquoi appelle-t-on l’Himalaya «le toit du monde»?
3. Qu’est-ce que Benoît Chamoux a vu dans l’Himalaya?
4. Comment réussit-il à survivre dans un milieu aussi difficile?
5. Parlez du moment le plus dangereux dans la vie de Benoît Chamoux quand il est passé à un cheveu de la mort?
6. Est-ce qu’il peut se permettre de faire des folies quand il est seul dans la montagne? Expliquez pourquoi.
7. Combien de sommets de l’Himalaya de plus de 8 000 mètres a-t-il escaladés le premier, seul et sans oxigène?
8. Est-ce qu’il est toujours seul dans l’Himalaya?
9. Racontez comment il a essayé de grimper sur l’Everest.
10. Expliquez comment Benoît Chamoux prépare ses expéditions.
11. Que fait son équipe en arrivant au dernier village avant la montagne?
12. Qu’est-ce qu’il dit de l’Himalaya?
L’HIMALAYA, C’EST UN AUTRE MONDE
Benoît Chamoux est un amoureux de l’Himalaya, la plus haute chaîne de montagnes du monde. Là-bas, au Népal, au Tibet ou au Pakistan, ce sportif souriant a réalisé un exploit exceptionnel: il a escaladé neuf sommets de plus de 8 000 mètres.
Journaliste: On dit que l’Himalaya est «le toit du monde».
J.: Comment réussissez-vous à survivre dans un milieu aussi difficile?
B. C.: Quand je suis à 8 000 mètres, le moindre geste me demande un effort terrible. L’oxygène est si rare que mon corps et mon cerveau ne fonctionnent plus qu’à 20% de leurs capacités.
Au bout de dix pas dans la neige, ma respiration s’affole. Je me sens tellement fatigué que je suis obligé de m’arrêter. Dès que je décide de repartir, j’ai l’impression que mes pieds refusent d’avancer.
A ce moment-là, je dois absolument rester motivé, vigilant et volontaire. Ce qui compte le plus, c’est le moral.
J.: Quelle a été votre plus grande peur?
B. C.: C’était en 1985, sur le Gasherbrum, un pic impressionnant de 8 068 mètres. Je sentais bien que j’étais dans une pente dangereuse. Je grimpais avec de la neige jusqu’au ventre, et je taillais ma trace dedans avec mon piolet.
Soudain, j’ai donné un coup, et j’ai vu deux énormes plaques de neige partir de chaque côté de moi: elles se sont écrasées 1 500 mètres plus bas. Cela a fait un bruit énorme, et toute la montagne s’est ébranlée.
Ce jour- là, je suis passé à un cheveu de la mort! Des histoires pareilles, je pourrais vous en raconter des dizaines.
J.: Etes-vous toujours bien conscient du danger?
B. C.: Attention! Je prends seulement des risques calculés. Je ne fais jamais de folies: je sais trop bien que si je tombe, je meurs.
Même si je me blesse au-dessus de 6 000 mètres, aucun hélicoptère ne pourra venir me chercher: je devrai redescendre par mes propres moyens.
Voilà pourquoi j’écoute le mieux possible les signaux d’alarme de mon corps. Si je sens une nouvelle douleur, je me demande tout de suite ce qui m’arrive.
Par exemple, j’ai déjà senti plusieurs fois que mon nez commençait à geler. J’ai réagi. Et vous le voyez, aujourd’hui, mon nez est toujours bien là, au milieu de ma figure!
J.: Vous avez été le premier à escalader trois sommets de l’Himalaya de plus de 8 000 mètres, seul et sans oxigène. Avez-vous le même plaisir quand vous dirigez une expédition?
B. C.: De 1988 à la fin de l’année dernière, une société d’informatique m’a aidé à lancer des expéditions vers six montagnes de plus de 8 000 mètres. J’ai choisi moi-même une équipe internationale de huit «himalayistes» vennus de France, d’Italie, d’Angleterre, de Tchécoslovaquie et des Etats-Unis.
Nous avons presque toujours réussi à arriver tous aux sommets. A mon avie, c’est un exploit encore plus fantastique qu’une ascension en solitaire.
En groupe, le plus lent impose son rythme aux autres. Et puis, une équipe, c’est fragile, rien ne dit que des gens qui s’entendent bien ici fonctionneront correctement, ensemble, sous un froid extrême.
J.: Raccontez-moi comment vous avez essayé de grimper sur l’Everest, la plus haute montagne du monde.
B. C.: Au bout de notre troisième tentative, nous sommes arrivés à 200 mètres du sommet. Nous avions l’impression de toucher au but et, pourtant, il nous restait encore plusieurs heures d’escalade.
C’était tard dans l’après- midi. Deux d’entre nous étaient déjà si épuisés qu’ils avaient choisi de redescendre. Les autres n’étaient pas tous équipés pour affronter une nuit de tempête.
Alors, j’ai réfléchi longuement, et j’ai fini par prendrel la décision la plus difficile de ma vie. J’ai dit: «On aarrête là, et on redescend.»
Seul notre cameraman, Michel Parmentier, a refusé. Je suis resté longtemps à essayer de le convaincre de nous suivre. Rien à faire: il a absolument voulu continuer seul. Hékas, je ne l’ai plus jamais revu: il est mort là-haut.
J.: Vous-même, comment préparez-vous vos expéditions?
B. C.: D’abord, je m’enttaîne en faisant du ski, de la course à pied et, bien sûr, de l’alpinisme. Ensuite, je fais attention à ce que je mange, et je ne bois pas d’alcool.
Et puis, je choisis soigneusement mon équipement: des combinaisons en fibres synthétiques et un duvet d’oie, cinq à six couches superposées de gants de soie, de laine, de fourrure polaire, un piolet en nouveaux matériaux ultra-légers. En montagne, mon ennemi, c’est le poids!
J.: Que faites-vous quand votre équipe arrive au dernier village avant la montagne?
B. C.: J’engage une centaine de porteurs, avec une cinquantaine de yaks, de gros buffles tibétains, pour transporter notre matériel.
Pendant cinq à vingt jours, nous marchons jusqu’au pied de la montagne. Là, à 5 000 mètres, nous dressons nos tentes et nous installons notre camp de base.
La première chose que font nos porteurs, c’est de construire un petit autel bouddhiste. Dessus, ils brûlent de l’encens et ils offrent de la nourriture aux divinités de la montagne. Puis ils nous donnent, à chacun, un cordon de fil rouge pour nous protéger. D’ailleurs, vous voyez, je l’ai encore autour du cou.
J.: Et c’est vrai que ça porte bonheur?
B. C.: Mais je suis vivant. J’y suis monté et j’en suis heureux.
1. Benoît Chamoux est un sportif, un amoureux de l’Himalaya, la plus haute chaîne de montagnes du monde.
2. On appelle l’Himalaya «le toit du monde», parce que l’Himalaya, c’est une chaîne de montagnes immensément grande: elle a 2 800 kilomètres de long et quatorze sommets de plus de 8 000 mètres.
4. Il restait absolument motivé, vigilant et volontaire.
5. En 1985, sur le Gasherbrum, un pic impressionnant de 8 068 mètres, il sentait bien qu’il était dans une pente dangereuse. Il grimpait avec de la neige jusqu’au ventre, et il taillait sa trace dedans avec son piolet.
Soudain, il a donné un coup, et il a vu deux énormes plaques de neige partir de chaque côté de lui: elles se sont écrasées 1 500 mètres plus bas. Cela a fait un bruit énorme, et toute la montagne s’est ébranlée. Ce jour- là, il est passé à un cheveu de la mort!
6. Il prend seulement des risques calculés. Il ne fait jamais de folies: il sait trop bien que s’il tombe, il meurt. S’il se blesse au-dessus de 6 000 mètres, aucun hélicoptère ne pourra venir le chercher. Il écoute le mieux possible les signaux d’alarme de son corps.
7. Il a escaladé trois sommets de l’Himalaya de plus de 8 000 mètres, seul et sans oxygène.
8. Non. Il a lancé une équipe internationale vers six montagnes de plus de 8 000 mètres.
9. Au bout de leur troisième tentative, ils sont arrivés à 200 mètres du sommet. Il leur restait encore plusieurs heures d’escalade. Les uns étaient épuisés et les autres n’étaient pas tous équipés. Il a pris la décision de redescendre. Leur cameraman a refusé de les suivre. Il a voulu continuer seul et il est mort là-haut.
10. Il fait du ski, de la course à pied et de l’alpinisme. Il fait attention à ce qu’il mange, et il ne boit pas d’alcool. Il choisit soigneusement son équipement: des combinaisons, des gants, un piolet.
11. A 5 000 mètres, ils dressent leurs tentes et ils installent leur camp de base. Les porteurs construisent un petit autel bouddhiste. Dessus, ils brûlent de l’encens et ils offrent de la nourriture aux divinités de la montagne. Puis ils donnent à chacun un cordon de fil rouge pour les protéger.
12. Il dit de l’Himalaya, que là-bas tout est magique et effrayant. Il y est monté et il en est heureux


